La jeune femme s’est expliquée sur les circonstances de l’agression sexuelle présumée : invitée à passer la nuit au manoir Mendy, avec trois autres femmes, elle affirme avoir subi des pressions du Français pour l’accompagner au bord de la piscine, puis demander à un ami resté à l’étage de l’escorter. prendre “dans cinq ou dix minutes”.
“Comme parler à un mur”
« Je ne savais pas trop ce que je faisais là, on était à la piscine et on allait à son cinéma. Nous avons fini par nous embrasser et il a baissé son pantalon. Je lui ai dit “je ne fais rien”. Il a répondu : « Qu’est-ce que tu veux dire ? «Je me souviens que la façon dont il parlait était assez directe et brute. C’était comme “toutes ces femmes veulent me baiser”. Je lui ai répondu que je venais juste boire un verre, que je ne le connaissais que depuis trois jours, mais c’était comme parler à un mur. Je lui ai dit que je prenais la pilule pour le calmer, mais ça ne l’a pas dérangé. C’est comme si rien ne le dérangeait.” La plaignante, déclarant qu’elle était sobre au moment des faits, a ensuite raconté avoir refusé à plusieurs reprises de pratiquer le sexe oral. “Je ne savais pas quoi faire à ce moment-là, j’avais donné toutes les excuses possibles pour sortir de cette situation. J’ai fini par céder, incapable de dire ou de faire quoi que ce soit d’autre. C’est alors que la victime se dit pressée : « J’ai dû me mettre à quatre pattes. Il était derrière, sa main dans mon dos. J’ai dit non”. Il a répondu “laisse-moi tranquille”. Ça n’a pas pris longtemps, en 20 secondes c’était fini. La jeune femme ajoute qu’elle a répété plusieurs fois : “Je ne veux rien faire, je ne veux rien faire. Je ne te veux pas.” A quoi Mendy aurait répondu : “C’est petit, ne t’inquiète pas.” En revenant au sommet, elle affirme avoir dit à son amie que “quelque chose s’était passé mais pas quelque chose qu’elle voulait”, lui a expliqué ladite amie alors que Louis Saha Matturie et une autre personne présente les empêchaient de descendre pour voir quoi. arrivait Dans les jours qui ont suivi, la plaignante a confié qu’elle se sentait « sale », « honteuse », ajoutant qu’elle n’avait même pas envie de « se toucher sous la douche » et qu’elle avait « très peur » à l’idée de signaler. Ce qu’il fera une fois qu’il apprendra l’arrestation de Benjamin Mendy pour des accusations similaires.